L’humain a souvent dû évoluer pour se maintenir en vie.

Un article intéressant sorti récemment dans différents médias Américains, parle du retard que les banques ont accumulé ces dernières années concernant l’inclusion des cryptomonnaies dans leurs économies et leurs offres de produits financiers.

L’histoire est assez incroyable car si nous revenons en 2014, les régulateurs bancaires font tout pour trouver des moyens de contrôle sur le bitcoin. Notez qu’à l’époque on ne parle pas encore de cryptomonnaie.

La première défense contre les cryptos était de faire en sorte de discréditer la sécurité liée à l’utilisation des bitcoins dans le but que l’utilisation reste très restreinte. Mais le département des services financiers de New York a commencé à délivrer des licences pour des entreprises de gestion de portefeuille de crypto.

3 millions de personnes possédaient des bitcoins en 2014 contre 220M aujourd’hui !

Forcément, voyant le nombre d’utilisateurs augmenter malgré le fait que les banques ne le reconnaissent pas, les entreprises du secteur financier ont commencé à développer des outils afin d’inclure dans la vie financière des concitoyens la possibilité de posséder et échanger des cryptomonnaies. Les banques reprochent même à l’Autorité des marchés financiers de retarder le développement des cryptos alors que ce sont les banques elles-mêmes qui ont bloqué le développement au lancement.

Récemment, le Salvador a rendu légal le paiement en bitcoin, on voit donc de plus en plus de pays ou groupes de pays et entreprises se rapprocher des systèmes de monnaies décentralisés.

Mais cela ne va pas sans dire que les banques ne veulent pas forcément décentraliser leurs monnaies. Donc là, le problème n’est plus la monnaie en tant que tel mais la façon dont est compilé l’information, c’est-à-dire la blockchain pour les monnaies numériques.

C’est pour cette raison que les banques ont commencé à essayer de créer leurs propres technologies pour contrôler les transactions, au lieu d’utiliser la blockchain ils souhaitent utiliser « Le Quorum » pour parler de JP Morgan.

Le problème avec cette technologie c’est qu’elle n’offre pas la latitude qu’offre la blockchain concernant la décentralisation.